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Je reviens dé l’exile préventif pour participer d'un mouvement social chaque foi plus massive

(Alinéa) Lettre d'Enric Duran, qui le 17 de septembre de 2008 annonçait l'expropriation de 492.000 euros à 39 entités bancaires pour leur destiner à alternatives de société et va à partir du pays.

Depuis quelque endroit de ce planète, et à four et mesure que je recevais de nouvelles sur ce qu'est passait dès le 17 de septembre, mon point de vue sur combien de temps je devrai passer hors du pays commençait à changer rapidement. Si au début je pensais qu'au moins j'aurai de passer une année ailleurs, car c'été le période considéré à mon avis nécessaire pour préparer un hypothétique retour chez moi où un jugement sûre m'attendrait, bientôt me suis rendu compte que ce n'est pas si clair.

Pendant que l'impacte du 17-S me fait penser qu'il aurait beaucoup de possibilités que le support fût trop grand comme pour qu'on puisse m'emprisonner, l'éclat total de la crise depuis mi septembre me motivait à dédier toutes mes énergies pour profiter le moment. La pensée de que la raison pour rentrer chez moi peut être n'était pas l'hypothétique jugement sinon l'envie de participer et profiter l'opportunité d'un changement social qui la crise nous offre et que avait été à l'origine de mon acte d'expropriation.

Après ce réflexion et change de plans, dans le communique écrit le 17 d'octobre je disais déjà:

"De mon côté, devant la manque de plainte et pour pouvoir être actif en les mobilisations sociaux de l'actuel conjoncture historique dans la que nous sommes, bientôt je quitterai la clandestinité et reviendrai à l'activité publique."

Après celle communiqué, les Mossos d’Esquadra (policiers catalans) affirmait que "un total de 18 entités financières avait présentée plainte pour délais en les payements des crédits concédés à l'activiste Enric Duran" […]

Mais, si j'avais dit que reviendrait bientôt à l'activité publique, ce était parce que j'allais le faire, sans ou avec plaintes. En réalité les événements m'avait obligé à changer mes plans quelque semaines après d'avoir quitté le pays. Malgré tout je ne pouvais pas me précipiter car si mon retour était trop tôt, nous n'aurait pas le temps pour le préparer. Ainsi donc, bien tôt ca sonnait dans ma tête la date du 17 mars, sis mois après 17-S, comme le moment le plus adéquate pour le retour publique au territoire catalan à fin de organiser un nouvel jour D, ce 17-M.

Des mois sont passés, et à la date actuel, le Tribunal d'Instruction n°29 de Barcelone a reçu que quatre plaintes pénales déposées contre moi par les entités suivantes: La Caixa, Bancaja, Caixa Sabadell et Bankpime. L'actuation du juge devant ce sommaire a était le classement provisionnel du cas. La cause du classement n'a pas transcendé. Pour rouvrir le cas il faudrait que quelqu'un de ces entités qui m'accusent ou le procureur de l'état lui réclamât.

Nous n'avons pas d'information sur le reste des 18 plaintes pénales que les Mossos d'Esquadra déclaraient à la presse le 17 d'octobre passé, mais en tout cas, selon mon avocat, il est probable que si arrivent plus de plaintes, ils seront expédiées au même juge et classées sous les mêmes conditions.

Pour quoi je reviens?
Maintenant que je suis rentré, se posse la question de s'ils rouvriront le cas ou pas. Ça n'aucune importance. Il doit être clair que je n'ai pas rentré pour faire face à un jugement ni pour l'esquiver. Qu'ils veuillent ou pas me juger n'est pas important. Ce qu'est vraiment important est que nôtre future est en jeu. Si je suis ici c'est parce que c'est dans l'entourage que je connais où je peux être plus utile à l'action collective. C'est ici que j'ai plus et meilleurs relations.

Il est évident que n'importe comme de spectaculaire fût cette action, n'était pas au titre individuel qu'a résulté utile pour le change, sinon comme partie d'un mouvement social chaque fois plus massive. N'importe que les moyennes de communication officiels restent avec l'anecdote personale et m'appelant le 'robin des Banques' (eux simplifient la réalité très suivant expressément), n'est pas l'expropriation de banques même qui m'a gagné du respect, sinon les beaucoup d'années d'activisme et le travail sérieuse partagé avec beaucoup de gens, comme celles-là qui t'on fait arriver ce publication que tu a dans tes mains, la quelle est important par son contenu et non pour le dit en ce page 9.

Regrets? Aucun. Je considère que les moyens utilisés ont était totalement cohérentes avec les fins poursuivis, et ne sont pas d'autre que ouvrir chemins pour abolir le système actuel et mettre en route des alternatives viables. Je pense que a était démontré que j'ai acté sous le sentiment d'une situation de nécessité. La nécessité de la société et les futures générations. Aussi que pour l'accomplissement du devoir, le devoir de faire ce qui soit à ma portée comme activiste social et comme individu pour sensibiliser sur les aspectes plus critiques de nôtre présent. Je réitère mon engagement en la désobéissance à la banque et au reste de pouvoirs dominants en nôtre société, ceux motivés par qui sait quelle ambitions ou pour quelle manque d'auto estime continuent insistant en nous mener à tous par le chemin de la catastrophe écologique, ainsi que par la voie de la précarité vital, la solitude et la compétition en nos relations sociales.

Ce le moment de nous lever pour accomplir avec nos devoirs comme personnes et crier que la insoumission à la banque, aux gouvernements et a tout ce qui veux nous obliger a continuer avec ce système économique destructeur des vies et futures, ce n'est pas une utopie mais un clair exemple de sens commun et bonne volonté. N'importe ce que dissent les juges, les politiques et les banquiers, la nature et la plus partie de l'humanité sont avec nous. Si vraiment voulons être libres, nous devons être participants du change. Nous aurons de réussir à vaincre la peur, d'être acteurs vives et disposés de nos vies, et d'être nous mêmes le change qu'on veut voir au monde. ENSEMBLES NOUS POUVONS!!!

:::::::::::::::::::::::::: Dépeçage en forme d'annonce :::::::::::::::::::::::::

Fais toi insoumise
Si tu veux te libérer du système, demandes crédits et ne leur retournes pas!

Est tu fatigué de travailler 40 heures par semaine? Débordé par les quotas de l'hypothèque? Étiez-vous sûre que le capitalisme a été fait pour vous? Si prends la décision d'abandonner l'illusion de la propriété privée, si veux récupérer le goût de partager, si veux construire un projet d'auto gestion collective et tu manques de l'argent pour acheter des terres, si veux financier une prochaine publication comme celle-ci… fais toi insoumis à la banque.

Quelqu'un spécialisé te proposera un produit de crédit impayé à ta mesure. Feras grossir la croissante liste de millions de non-payeurs bancaires. Si tu veux, la discrétion est assurée. Une fois insolvable, les problèmes sont terminés et tu pourras partager la joie de vivre dehors le système.

* Indiqué pour ceux qui ne sont pas encore enregistrés comme non-payeurs.

:::::::::::::::::::::::::: Dépeçage :::::::::::::::::::::::::

L'insolvabilité est une forme d'immunité aux amendes

Puisque les inaccomplissements du code civil sont punis avec amendes économiques, celui qui s'organise pour qu'on ne puis pas lui saisir devienne quelqu'un immune au code civil, par exemple, aux lois civiques de caractère municipal, et même si il est amendé, ne peut pas payer. Ce quelqu'un blindé, qui peut aller en métro sans payer, qui peut accrocher des affiches sans avoir peur, qui peut donner son nom pour convoquer une manifestation. Pour ceux de nous qui voulions changer le système, la morosité organisée peut être un outil de lutte très important.

10 jours en prison pour insoumis à la spéculation et aux amendes-puni
Ce n'est pas uniquement un outil civil. Dans le cadre de la loi, chaque fois plus on essaya de réprimer aux mouvements sociaux avec des amendes-puni, qui sont formes de condamner les peines de police. Dans ce cas, l'insolvabilité active est une réponse adéquate.

Avec l'insolvabilité uniquement on peut nous pénaliser si nous privent de liberté, mais si nous sommes un mouvement fort, ça ne sera pas facile. Dans ce ligne, un activiste pour la défense de Collserola qui s'a déclaré insoumis à une amende-puni imposée comme résultat d'une action contre le projet urbanistique Plan Caufec en Esplugues de Llobregat, aura d'entrer en prison pendant 10 jours.

Plus d'information:
Campagne contre le Plan Caufec: www.noalplacaufec.net
Campagne d'insoumission aux amendes-puni: http://alespenespunyalades.blogspot.com/

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